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Bien Plus Qu'un Charpentier Josh McDowell |
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***IL A CHANGE MA VIE*** Jésus-Christ est vivant. Le fait que je suis vivant et fais les choses que je fais est une preuve que Jésus-Christ est ressuscité des morts. Saint Thomas d'Aquin écrivait: «Il y a en toute âme une soif de bonheur et d'un sens à la vie.» Adolescent, je voulais être heureux. Il n'y a rien de mal à cela. je voulais être l'un des individus les plus heureux de toute la terre. Je voulais aussi un sens à ma- vie. je voulais trouver des réponses à mes questions: «Qui suis-je?; Pourquoi donc suis-je ici?; Où vais-je?» Plus encore, je voulais être libre. Je voulais être l'un des individus les plus libres de toute la terre. La liberté, pour moi, ne consiste pas àfaire ce que l'on veut. Cela, tout le monde le peut, et quantité de gens le font. La liberté, c'est «avoir le pouvoir de faire ce que l'on sait devoir faire». La plupart des gens savent ce qu'ils devraient faire, mais ils n'en ont pas le pouvoir. Ils sont esclaves. Ainsi, je me mis en quête de réponses. Il semble que presque tout le monde soit enrôlé dans quelque forme de religion, aussi je me dirigeai vers l'Église. Toutefois, je ne dus pas trouver la bonne Eglise. Quelques-uns d'entre vous savent de quoi je parle-. je me sentais moins bien dedans que dehors. J'y allais le matin, j'y allais l'après-midi, et j'y allais le soir. J'ai toujours été très pratique et quand quelque chose ne marche pas, je l'envoie promener. J'envoyai promener la religion. Tout ce que j'y ai jamais gagné, ce sont les vingt-cinq centimes que je mis dans l'offrande et les trente-cinq centimes que je pris pour m'acheter une boisson glacée. C'est à peu près tout le bénéfice que bien des gens tirent de la «religion». Je commençais à me demander si le prestige n'était pas la réponse. Devenir un leader, accepter une cause, s'y donner corps et âme et «être connu» devrait faire l'affaire. A la première université que je fréquentai, les chefs des étudiants tenaient les cordons de la bourse et profitaient de leur influence. je me portai donc candidat à la présidence des étudiants de première année et je fus élu. C'était épatant de connaître tout le monde sur le campus, d'entendre tout le monde me dire: «Salut, josh!», de prendre les décisions, de dépenser l'argent de l'université, l'argent des étudiants, d'avoir lee, conférenciers que je voulais. C'était magnifique, mais mon enthousiasme se dissipa bientôt, comme pour tout ce que j'avais essayé d'autre. je me réveillais le lundi matin généralement avec un mal de tête, résultat de la nuit passée, et mon attitude s'exprimait ainsi: «La barbe! Encore cinq jours à tirer!» je me traînais du lundi au vendredi. Les moments de liesse tournaient autour de trois nuits par semaine: le vendredi, le samedi et le dimanche. Puis le cycle infernal recommençait. Oh! A l'université je savais donner le change. On pensait que j'étais l'un des gars les plus heureux. Pendant les campagnes politiques, nous avions pour slogan-. «Le bonheur, c'est josh!» J'organisai plus de soirées qu'aucun autre avec l'argent des étudiants, mais jamais ils ne s'apercevaient que mon bonheur était semblable à celui de tant d'autres gens. Il dépendait des circonstances de ma vie. Si tout marchait àsouhait, j'étais heureux. Si les choses n'allaient pas fort, je n'allais pas fort. J'étais comme un bateau sur l'océan, ballotté au gré des vagues et des circonstances. il y a un terme biblique pour décrire ce genre d'existence: l'enfer. Mais tout le monde semblait vivre de la même façon, et je ne connaissais personne qui puisse me dire comment vivre différemment, ni me donner la force de le faire. je commençais à me sentir frustré. Je soupçonne que peu de gens dans les universités et les grandes écoles de notre pays furent plus sincères que moi dans leur recherche d'un sens, de la vérité et d'un but dans la vie. je n'avais encore rien trouvé, mais je n'en fus pas tout de suite conscient. A l'université, je remarquai un petit groupe: huit étudiants et deux professeurs dont la vie semblait différente. Ils avaient l'air de savoir pourquoi ils croyaient ce qu'ils croyaient. J'aime m'entourer de gens comme cela, peu m'importe qu'ils ne soient pas d'accord avec moi. Certains de mes amis les plus intimes sont opposés à certaines choses auxquelles je crois, mais j'admire un homme ou une femme de conviction. (je n'en rencontre pas beaucoup, cependant quand j'en vois, je les admire.) C'est pourquoi je me sens parfois plus à l'aise avec certains leaders révolutionnaires qu'avec bien des chrétiens. Quelques-uns des chrétiens que je rencontre sont tellement insipides que je me demande si cinquante pour cent d'entre eux ne sont pas des chrétiens de mascarade. Toutefois, les personnes de ce petit groupe avaient l'air de savoir où elles allaient. C'est inhabituel parmi les étudiants universitaires. Ces gens qui avaient commencé d'attirer mon attention ne se contentaient pas de parler d'amour. Ils étaient engagés. Les circonstances de la vie de l'université ne semblaient pas les affecter. Presque tous les autres semblaient dépassés par les événements. Une chose importante que je remarquai, c'est qu'ils semblaient avoir un bonheur, un état d'esprit qui ne dépendaient pas des circonstances. Ils jouissaient apparemment d'une constante source de joie intérieure. Ils étaient heureux à vous rendre jaloux. Ils possédaient quelque chose que je n'avais pas. Comme la plupart des étudiants, lorsque quelqu'un possédait quelque chose que je n'avais pas, je le voulais. C'est pour cette raison que dans les universités, l'on est obligé de mettre un antivol aux bicyclettes. Si l'éducation était véritablement la réponse, l'université serait probablement le groupe à la moralité la plus élevée qui soit, mais ce n'est pas le cas. je décidai donc de me lier d'amitié avec ces personnes qui m'intriguaient. Deux semaines après cette décision, nous étions tous assis autour d'une table, au cercle des étudiants, six étudiants et deux professeurs. La conversation commença à rouler sur Dieu. Si vous êtes quelqu'un qui manque d'assurance et que la conversation s'oriente vers Dieu, vous essayez de faire bonne contenance. Tout campus ou toute communauté a son esprit fort, un gars qui dit: «Peuh!... Le christianisme, ha! ha! C'est pour les femmelettes. Ce n'est pas intellectuel.» (Généralement, plus il parle fort, plus le vide est grand.) Ils me mettaient mal à l'aise, aussi je finis par considérer l'une des étudiantes, - une jolie jeune fille (je croyais tous les chrétiens laids); je me renversai sur le dossier de ma chaise pour ne pas laisser supposer que j'étais intéressé et demandai: - Dites-moi, qu'est-ce qui a changé votre vie? Pourquoi êtes-vous si différents des autres étudiants, des leaders du campus, des professeurs? Pourquoi? Cette jeune fille devait avoir une immense conviction. Elle me regarda droit dans les yeux, sans sourire et prononça deux mots que je n'aurais jamais pensé entendre présenter comme éléments de solution dans une université. Elle dit. - Jésus-Christ. Je rétorquai: - Oh! Pour l'amour de Dieu, épargnez-moi ces fadaises. J'en ai assez de la religion, j'en ai assez de l'Eglise, j'en ai assez de la Bible. Epargnezmoi ces balivernes sur la religion. - Mon cher, je n'ai pas dit la religion, ripostat-elle. J'ai dit Jésus-Christ. Elle soulignait quelque chose que je ne savais pas. Le christianisme n'est pas une religion. La religion, c'est la tentative humaine de se frayer un chemin jusqu'à Dieu par nos bonnes oeuvres. Le christianisme, c'est Dieu venant vers les hommes et les femmes à travers Jésus-Christ, et leur offrant une relation avec lui-même. Il y a probablement dans les universités, plus que partout ailleurs, des gens entretenant de fausses conceptions du christianisme. Dernièrement, j'ai rencontré un maître-assistant qui fit cette réflexion, lors d'un séminaire de gradués: «Quiconque pénètre dans une église devient un chrétien.» je lui rétorquai: «Est-ce qu'entrer dans un garage fait de vous une auto?» Il n'y a aucun rapport. Un chrétien, c'est quelqu'un qui met sa confiance en Christ. Mes nouveaux amis me mirent au défi d'examiner intellectuellement les affirmations suivantes: que Jésus-Christ est le Fils de Dieu; que revêtant la chair d'un homme, il vécut parmi des hommes et des femmes bien réels et mourut sur la croix pour les péchés de l'humanité; qu'il fut enseveli et ressuscita trois jours après, et qu'il pouvait changer la vie de quelqu'un au vingtième siècle. je pensais que c'était une farce. En fait, je pensais que la plupart des chrétiens étaient des idiots ambulants. J'en avais rencontrés. J'avais l'habitude d'attendre qu'un chrétien prenne la parole en classe afin de pouvoir le déchirer àbelles dents et battre à plate couture le malheureux professeur. je m'imaginais que si un chrétien possédait une cellule cérébrale, elle mourrait de solitude. Voilà toute l'idée que je m'en faisais. Cependant, ces gens-là ne cessaient de me défier. A la fin, j'acceptai de relever le défi, mais uniquement par orgueil, dans l'intention de les réfuter. Or, je ne savais pas qu'il existait des faits. je ne savais pas qu'il y avait une évidence que l'on pouvait évaluer. Finalement, mon esprit parvint à la conclusion que Jésus-Christ devait être.-ce qu'il prétendait être. En fait, mes deux premiers livres eurent pour toile de fond ma décision de réfuter le christianisme. Ne le pouvant pas, je finis par devenir chrétien. J'ai passé treize années à me documenter sur les raisons pour lesquelles je crois que la foi en Jésus-Christ est intellectuellement possible. Toutefois, en ce temps-là se posait pour moi un sérieux problème. Mon esprit me disait que tout cela était vrai, mais ma volonté me poussait dans une autre direction. je découvris que devenir chrétien portait un coup fatal à l'ego. Jésus-Christ lança un défi direct à ma volonté: celui de lui faire confiance. Permettez-moi de le paraphraser: «Depuis longtemps je me tiens à la porte, et je ne cesse de frapper. Si quelqu'un entend que je l'appelle et s'il ouvre la porte, j'entrerai» (Apocalypse 3:20). Cela m'était égal qu'il ait marché sur les eaux ou changé l'eau en vin. je ne voulais pas d'un trouble-fête. je ne pouvais m'imaginer plus sûr moyen de gâcher du bon temps. Voilà donc mon esprit me disant que le christianisme était vrai, alors que ma volonté était ailleurs. Chaque fois que j'étais en compagnie de ces chrétiens enthousiastes, le donflit commençait. S'il vous est arrivé de vous trouver avec des gens heureux quand vous vous sentez vousmême misérable, vous comprenez à quel point ils peuvent vous ennuyer. Ils étaient tellement heureux et moi si misérable que je me levais généralement pour sortir en courant du cercle des étudiants. J'en arrivai au point de me coucher à dix heures du soir sans pouvoir m'endormir avant quatre heures du matin. je savais que je devais débarrasser mon esprit de ces choses si je ne voulais pas perdre la tête! J'avais l'esprit très ouvert; pas assez cependant pour laisser ma cervelle prendre le large. Mais étant donné mon ouverture d'esprit, le 19 décembre 1959, à 20 heures 30, au cours de ma seconde année d'université, je devins chrétien. Quelqu'un me demanda: «Comment le saistu?» je lui répondis: «J'y étais. Ça a changé ma vie.» Ce soir-là, je priai. je dis quatre choses pour établir une relation avec le Christ ressuscité, vivant, qui depuis a transformé ma vie. Premièrement, je dis: «Seigneur Jésus, merci d'être mort sur la croix pour moi.» Deuxièmement, je dis: «je te confesse ces choses, dans ma vie, qui ne te plaisent pas, et je te demande de me pardonner et de me laver.» (La Bible dit: «Quand bien même tes péchés seraient rouges comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme neige.») Troisièmement, je dis: «En cet instant même, de mon mieux, je t'ouvre la porte de mon coeur et de ma vie et m'en remets à toi pour être mon Sauveur et mon Seigneur. Prends le contrôle de ma vie. Change-moi de fond en comble. Fais de moi le genre de personne que tu m'avais destiné à être quand tu m'as créé.» La dernière chose que je dis dans ma prière fut: «Merci d'entrer dans ma vie par la foi.» C'était une prière fondée non sur l'ignorance, mais sur l'évidence, sur les faits historiques et sur la Parole de Dieu. Je suis sûr que vous avez entendu différentes personnes religieuses parler de leur «vision». Eh bien, après ma prière il ne se passa rien, absolument rien. Il ne m'est toujours pas poussé des ailes. En fait, après avoir pris cette décision, j'eus la sensation d'aller plus mal. J'avais littéralement envie de vomir. je me sentais malade jusqu'aux entrailles. «Oh! Non, dans quel guêpier t'es-tu fourré, maintenant?» me demandaisje. J'avais vraiment l'impression d'avoir sauté àl'eau sans savoir nager (et je suis sûr que d'autres l'ont aussi pensé!). Je peux vous dire une chose: je mis six mois àun an et demi pour découvrir que je n'étais pas en train de me noyer. Ma vie était réellement changée. Au cours d'une discussion où je faisais part au directeur du département d'histoire d'une université du Middle-West du changement survenu dans ma vie, celui-ci m'interrompit et me dit: «McDowell, êtes-vous en train d'essayer de nous faire croire que Dieu a effectivement changé votre vie, en plein vingtième siècle? Dans quels domaines?» Quarante-cinq minutes plus tard, il me disait: «Très bien, cela me suffit.» L'un des domaines dont je lui parlai était mon agitation. J'avais besoin d'être constamment occupé. Il fallait que j'aille chez mon amie ou ailleurs discuter un bon coup. je traversais le campus, et mon esprit n'était qu'un tourbillon de conflits s'entrechoquant. je m'asseyais et tentais d'étudier ou de réfléchir, mais j'en étais incapable. Pourtant, quelques mois après m'être décidé pour Christ, une sorte de paix de l'esprit se mit à grandir en moi. Ne vous méprenez pas. je ne parle pas d'une absence de conflits. Ce que je trouvai dans cette relation avec Jésus n'était pas tant une absence de conflits que l'aptitude d'en venir à bout. je n'aurais échangé cela contre rien au monde. Un autre domaine qui commença à changer fut mon mauvais caractère. Autrefois, je prenais la mouche pour un simple regard de travers. je porte encore des cicatrices pour avoir failli tuer un homme lors de ma première année d'université. Mon caractère faisait tellement partie intégrante de moi-même que je ne cherchais pas consciemment à le changer. J'en arrivais àexploser avant d'avoir su pourquoi! Depuis, en quatorze ans, je ne me suis emporté qu'une seule fois. Il y a un autre domaine dont je ne suis pas fier. Mais je le cite parce que quantité de gens ont besoin du même changement dans leur vie, et que j'ai trouvé la source de tout changement: une relation avec le Christ ressuscité et vivant. Ce domaine, c'est la haine. J'avais accumulé beaucoup de haine dans ma vie. Ce n'était pas quelque chose qui se manifestait extérieurement, mais c'était une sorte de grincement intérieur. je m'irritais contre les gens, les choses, les problèmes. Comme tant d'autres personnes, j'éprouvais un sentiment d'insécurité. Chaque fois que je rencontrais quelqu'un de différent de moi, il devenait pour moi une menace. Mais je haïssais un homme plus qu'aucun autre au monde, mon père. je ne pouvais le sentir. Pour moi, c'était le soûlard du village. Si vous habitez une petite ville et que l'un des vôtres est alcoolique, vous savez de quoi je parle. Tout le monde le sait. Mes amis venaient au lycée et plaisantaient à propos de mon père qu'ils avaient vu en ville. Ils ne pensaient pas que cela me touchait. J'étais comme les autres, riant extérieurement, mais laissez-moi vous dire qu'au fond de moi je pleurais. Il m'arrivait de me rendre à l'étable et d'y trouver ma mère si sauvagement battue qu'elle ne pouvait se relever et restait étendue dans le fumier, derrière les vaches. Lorsque des amis venaient à la maison, je faisais sortir mon père, le ligotais dans l'étable et garais la voiture derrière le silo àgrains. Nous disions à mes amis qu'il avait dû partir. je ne crois pas que l'on puisse haïr quelqu'un plus que je ne haïssais mon père. Après ma décision pour Christ peut-être cinq mois plus tard, un amour venant de Dieu àtravers Jésus-Christ Pénétra ma vie et fut si fort qu'il prit cette haine et la retourna sens dessus dessous. je fus capable de regarder mon père droit dans les yeux et de lui dire: «Papa, je t'aime». je le pensais vraiment. Après certaines des choses que j'avais faites, cela le secoua. Lorsque je changeai pour une université privée, je fus victime d'un grave accident d'auto. Le cou en extension, je fus ramené à la maison. je n'oublierai jamais mon père entrant dans ma chambre. Il me demanda: «Fils, comment peuxtu aimer un père tel que moi?» je lui dis: «Papa, il y a six mois, je te méprisais.» Puis, je partageai avec lui mes conclusions concernant Jésus-Christ: «Papa, j'ai laissé Christ entrer dans ma vie. je ne peux pas entièrement l'expliquer, mais le résultat de cette relation est que je peux aimer et accepter non seulement toi, mais les autres, tels qu'ils sont.» Quarante-cinq minutes plus tard, l'une des plus grandes joies de ma vie se produisit. Quelqu'un de ma propre famille, quelqu'un qui me connaissait assez pour que je ne puisse lui jeter de la poudre aux yeux, me dit: «Fils, si Dieu peut faire dans ma vie ce que je l'ai vu faire dans la tienne, je veux lui en donner l'occasion» et là, sur-le-champ, mon père pria avec moi et se donna à Christ. Généralement, les changements s'opèrent sur plusieurs jours, semaines ou mois, voire sur une année. Ma vie fut transformée en l'espace d'environ six mois à un an et demi. La vie de mon père fut transformée juste sous mes yeux. Ce fut comme si quelqu'un avait tendu la main pour allumer une ampoule. je n'ai jamais vu de changement aussi soudain, ni avant, ni après. Depuis lors, mon père ne toucha qu'une seule fois au whisky. Il le porta jusqu'aux lèvres et n'alla pas plus loin. je suis arrivé à une conclusion- une relation avec Jésus-Christ change les vies. Vous pouvez rire du christianisme, vous pouvez vous en moquer et le ridiculiser, mais il est efficace. Il change les vies. Si vous mettez votre confiance en Christ, commencez à observer vos attitudes et vos actes, car Jésus-Christ travaille à changer les vies. Le christianisme n'est pas quelque chose que l'on fait avaler de force aux gens ou qu'on leur impose. Vous avez votre vie à vivre; tout ce que je peux faire, c'est de vous dire ce que j'ai appris; il vous appartient de décider. La prière que j'ai faite vous aidera peut-être: «Seigneur, j'ai besoin de toi. Merci d'être mort sur la croix pour moi. Pardonne-moi et lavemoi. je t'accepte comme Sauveur et Seigneur. Fais de moi le genre de personne que tu voulais que je sois. Au nom de Jésus. Amen.»
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